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chusmartinezpreg1

J’ai commencé à réfléchir hier matin quel genre de sexualité je pourrai pratiquer quand je serai vraiment bien grosse, bien enceinte. Je me suis souvenue que j’avais lu dans Les Exploits d’un jeune Don Juan d’Apollinaire un passage où Roger a une relation sexuelle avec une servante enceinte. Il y décrit la grosseur inaccoutumée des tétons, son excitation à lécher le nombril en relief au lieu d’être en creux, le clitoris qui ressort, se passionne pour la taille inhabituelle de la vulve, l’odor in femina enfin. J’ai commencé à vraiment me demander à quoi pourrait ressembler mon corps quand mon bebé grandirait, qu’est-ce qui pourrait devenir excitant. Je me suis dit alors souvenue de mon copain Paul qui fantasme sec sur les femmes enceintes et je l’ai appelé pour aller boire un café.

Paul je l’aime bien, c’est un copain français que j’ai rencontré dans un club à Irún et qui croyait que « hostia » était un mot basque. Nous nous sommes retrouvés au Zorba à Belleville dans l’après-midi, il faisait vraiment très froid et la neige recommençait à tomber. Paul a commencé à me raconter qu’il fantasmait sur les femmes très très enceintes, et d’ailleurs même sur les grossesses multiples, à partir de jumeaux et jusqu’au plus qu’une femme puisse porter. Paul a d’ailleurs suivi la grossesse d’une américaine qui attendait des octuplés. Il me dit que son visage ne lui plaisait pas trop, mais par contre que son ventre faisait son ravissement. Il la suivait sur son blog et a un moment il a été déçu parce qu’un producteur de films X lui avait fait une offre pour tourner dans un film porno, mais qu’elle avait décliné. Paul me dit qu’il avait rêvé être l’acteur lui faisant l’amour dans ce potentiel film et que ça l’avait beaucoup excité. Il me dit en riant qu’elle aurait du accepter parce que, ironie de l’histoire, elle est maintenant surendettée et doit vendre son pavillon.

Paul m’a raconté aussi qu’il avait suivi la grossesse d’une espagnole qui attendait des triplés et qu’il avait gardé quelques petites photos d’elle qu’elle avait publiées sur Internet si cela m’intéressait de les voir. Il a aussi des photos de la grossesse d’une américaine qui attendait des quintuplés et un petit film familial la montrant à son arrivée à la maternité.

Bref, Paul aime vraiment les grossesses extrêmes, les ventres les plus volumineux qu’ils soient, avec ou sans vergetures, les femmes enceintes aux dos et aux reins hyper cambrés, aux seins durs comme du bois, et que le masque de grossesse ne lui déplaît pas non plus. Il m’a raconté aussi qu’une amie qui travaille comme obstétricienne lui avait d’ailleurs confié que dans ce cas de grossesse, il y avait bâillement de l’anus du au surpoids.

Paul rêve aussi de recruter une mère porteuse qui accepterait une grossesse multiple du plus de foetus qu’elle pourrait porter, avec comme consigne de prendre le plus de poids possible, un minimum de 30-35 kilos, et qui bien sûr accepterait une relation de couple. Paul m’a dit alors que ce genre de pratique se fait aux États-Unis, où chacun y trouve son compte, et que s’il gagnait au loto il tenterait bien l’expérience. Il m’a dit qu’aux États-Unis il y a bien des escortes girls enceintes qui vendent leurs charmes, et ce dans l’indifférence totale.

Son rêve ultime est que la grossesse puisse dépasser son terme. Bon, il a dit que cela est très rare dans le cas de grossesses multiples, ou l’accouchement se pratique souvent vers huit mois et demi, mais que le cas n’est pas si rare que cela de voir le dépassement du terme pour d’autres grossessew, parfois d’un mois, et que c’est souvent du à une erreur de datation du début de la grossesse.

Wauh, j’étais déjà vraiment scotchée avec les histoires de Paul mais alors quand il m’a raconté l’histoire de Nikki, là on s’est dit qu’il y avait peut-être un truc à faire. Nikki était une femme enceinte de 22 ans à Hamilton en Nouvelle-Zélande, connue par les médias uniquement sous ce pseudonyme (son nom de scène de hardeuse). Nikki voulait que la naissance de son enfant soit « passionnante, inspirante et très satisfaisante » et pour cela elle voulait être filmée durant l’accouchement, comme une invitation à l’excitation sexuelle d’inconnus, et inclure la séquence dans un film porno. L’histoire de Nikki a été diffusée en juillet 2002 dans un documentaire télévisé de 60 minutes où elle apparaît expliquant qu’elle prévoyait d’être filmée donnant la naissance pour un film intitulé Ripe. Le film en question raconte l’histoire de la vie sexuelle d’une femme – Nikki – pendant sa grossesse et la scène finale, son accouchement, en est le « point culminant ». Apparemment le documentaire télévisé avait suscité un tollé médiatique à l’époque.

Bref j’ai laissé Paul, et en rentrant je me suis dit que je pourrais peut-être faire quelque chose dans le style… Et puis dans le métro un truc m’est revenu à la tête, un film de série B avec Nastassja Kinski et Christopher Lee, To the Devil… a Daughter / Child of Satan, dans lequel un trio de dingues réunis par leur goût pour le satanisme et la maïeusophilie réussit à contraindre un père de famille alcoolo de lui confier sa fille baptisée dans le sang maternel par une mère fanatique mais morte, pour qu’elle soit destinée, le jour de ses 18 ans venu, à être le réceptacle charnel dans lequel le démon prendra place. Putain j’ai flippé… et je suis rentrée chez moi presque en courant. Calmarnos, calmarnos… il faut que je réfléchisse quand même à ce qu’il s’est passé ces derniers temps… Joder… J’espère que c’est pas à Bugarach qu’il s’est passé un truc !…

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