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Joder amigas, tengo una resaca de la hostia ! Hier on a fini au Dépôt, une soirée pas trop chargée, comme une middle-week de début d’année, mais pourtant ce midi en me réveillant j’étais pas bien… Je sais pas pourquoi… J’étais désespérée, tout m’est retombé sur la gueule au réveil, la tête dans le cul comme jamais, mal aux cheveux vous pouvez pas imaginer, déprimée y todo, alors quand même je me suis dis qu’il fallait que je fasse quelque chose pour ça. Que c’était pas bon pour mon bébé. J’ai commencé à googliser pour savoir à quel moment on est vraiment alcoolique et joder, j’ai commencé à me dire que j’étais bien dedans… J’en ai parlé à ma copine Juanita par chat et elle m’a rassurée… « Si escuchas a los criterios de la Organización Mundial de la Salud todo el mundo en este planeta es un alcohólico ». C’est vrai que si on se fixe là-dessus moi et mes copines on est toutes dans le binge drinking comme disent les britishs. Bref, un peu de citrate de bétaïne, un doliprane 1000, un bon café bien serré, un alprazolam 25, un proro y me siento mucho mejor…

Je résiste pas à vous passer les infos :

« Trois types de problèmes d’alcool ont été définis : « consommation d’alcool dangereuse », « consommation d’alcool nocive » et « dépendance à l’alcool ».

La consommation dangereuse d’alcool se réfère à la consommation régulière de :

  • plus de 40 g d’éthanol pur (5 unités ou plus) par jour pour les hommes, ou plus que la limite hebdomadaire recommandée (c.-à-> 21 unités pour les hommes) ;

  • plus de 24 g d’éthanol pur (3 unités ou plus) par jour pour les femmes, ou plus que la limite hebdomadaire recommandée (c.-à-> 14 unités pour les femmes) ;

  • la consommation dangereuse d’alcool comprend également le « binge drinking » qui est défini comme une consommation excessive d’alcool à une occasion quelconque impliquant 8 unités ou plus pour les hommes et 6 unités ou plus pour les femmes, même si elles ne peuvent pas dépasser les limites hebdomadaires.

La consommation nocive d’alcool est définie dans la Classification internationale des maladies (critères CIM-10, OMS 1992) comme un modèle de consommation qui provoque des dommages à la santé physique ou mentale. Le diagnostic exige que la réalité du dommage ait été causée à la santé physique ou mentale de l’utilisateur. La consommation nocive d’alcool comprend également la boisson à des niveaux pouvant être à l’origine de dommages substantiels à d’autres personnes. »

Bon, ça fait réfléchir einh ? Je sais pas s’ils se rendent bien compte comment ça se passe dans la vraie vie… Allez, je vous laisse, faut que j’aille trouver de la métha.

 

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